30 avril 2007
Accueil - Côté école
DISPOSITIFS SCOLAIRES
Tu es enseignant ? Tu cherches des informations pour animer un projet artistique ou culturel dans ta classe ? Artistik Productions te donne quelques pistes pour t'aider dans ta démarche.

De la primaire au lycée, les possibilités qui s'offrent à toi pour monter un projet artistique.
Jacques DOILLON entre dans les dispositifs Ecoles et Collèges au Cinéma
Jacques DOILLON, cinéaste de renom a accepté la revisite de son oeuvre, suivant le critère de l'âge de ses héros, pour mettre en évidence son travail unique avec les enfants, les non professionnels et les acteurs.
Prochaines parutions :
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29 avril 2007
Les films de Jacques DOILLON
Jacques DOILLON,
Ecoles et Collèges au Cinéma
Jacques DOILLON entre dans les dispositifs Ecoles et Collèges au Cinéma.
Jacques DOILLON, cinéaste de renom a accepté la revisite de son oeuvre, suivant le critère de l'âge de ses héros, pour mettre en évidence son travail unique avec les enfants, les non professionnels et les acteurs.
Cela a donné lieu à deux coffrets DVD diffusés par l'A.D.A.V. (téléphone : 01.43.49.10.02.) :
- Enfance 4 - 11 ans :
Un sac de billes
Ponette
La drôlesse
La vie de famille
- Enfance de 12 à 18 ans :
Petits frères
Le jeune Werther
Le petit criminel
La fille de 15 ans
Les doigts dans la tête
Les bonus ont été réalisés par Jacques DOILLON, montés par Nathalie HUBERT, édités par MK2 et Alain BERGALA au C.N.D.P. Ils sont signés pour l'Education Nationale par Christine JUPPE LEBLOND. Le distributeur en salle de cinéma est Philippe CHEVASSU (téléphone 01.43.59.01.01.) de Connaissance du Cinéma.
Les enfants peuvent ainsi découvrir les films en salle
et les étudier en classe avec les DVD.
Ponette a été choisie pour Ecole et Cinéma. Pour Collège au Cinéma, ont été retenu Le petit criminel (dossier n°45) ainsi que Petits frères (dossier n°135).
Des ateliers en classe et des conférences
Le service pédagogique de la Cinémathèque Française (Nathalie BOURGEOIS et Vincent DEVILLE), a consacré un week end entier à Jacques DOILLON, animé par Alain BERGALA, en plus de l'Intégrale qui lui a été consacrée en octobre.
Pour plus d'informations :
Site de la Cinémathèque Française
Le département pédagogique du Forum des Images (Frédéric LAVIGNE et Elise TESSARECH), a consacré à Jacques DOILLON, un atelier durant toute l'année scolaire sur son travail, dans le cadre de l'enseignement de l'écriture critique dans les collèges, animé par Marie-Anne GUERIN (de la Revue Trafic et Vertigo) en partenariat avec les Cahiers du Cinéma (Jean Michel FRODON et Ludovic LAMENT).
Les rencontres ont été intenses et beaucoup ont découvert "la méthode" de travail de Jacques DOILLON, qui est unique à ce jour.
Les éditions de l'Ecole des Loisirs, qui travaillent avec les professeurs de français de collèges et de lycées, ont décidé à l'occasion de la sortie du nouveau film de Jacques DOILLON, de publier les scénarios dialogués, accompagnés de documents de travail concernant Le petit criminel, Le jeune Werther et Les doigts dans la tête.
Témoignage de Nathalie HUBERT, chef monteuse et collaboratrice de Jacques DOILLON
Afin que les enfants puissent comprendre comment se fabrique un film, comment il se fabrique,s'imagine dans la tête d'un homme, comment il le pense, et le réalise. Tous les métiers du cinéma y seront évoqués, et surtout, celui des enfants acteurs ... A l'école, le jeu d'acteur est souvent associé au théâtre. Mais aucun enfant, à cet âge, ne rêve d'être acteur de théâtre, ils veulent être acteurs de Cinéma.
Ils pourront donc, avec le texte, lire et rejouer les scènes des films. lls pourront trouver un moyen de s'exprimer de jouer "un autre", qui par le choix des films et l'âge des comédiens, est souvent un peu eux. Ils aiment se retrouver dans des gens de leur âge qui les comprennent, les regardent, et les écoutent.
De plus, pour les plus grands, concernant "Le jeune Werther", dont le sujet est un suicide dans un collège, il est plus facile de parler autour d'un film, que de parler de soi. Ca peut aider beaucoup de jeunes un peu perdu. Et ouvrir le dialogue, l'expérience l'a déjà prouvé !
Ca sert aussi à ça, les films, car c'est une idée essentielle dans le cinéma de Jacques DOILLON que le personnage de ses films aille mieux. Il y a toujours un avant et un après le film. La résolution du problème du personnage principal trouve toujours une issue vers le haut. Il n'abandonne jamais personne. Le héros s'en sort toujours. "Le petit criminel" se rebattit une famille et retrouve un équilibre, en trouvant une structure. La petite de "Petits frères" est placée en foyer, ce qui lui permet d'échapper aux attouchements de son beau-père ...
Je sais que les enseignants décident maintenant de ce qui se passera durant l'année scolaire à venir, c'est le moment de le commuiquer au plus grand nombre, car il est sûr que Jacques DOILLON va assurer la promotion de son nouveau film "le premier venu" avec Gérard THOMASSIN, et c'est toujours une chance pour les enseignants, les classes et les créateurs, de pouvoir se rencontrer. C'est un vrai plus.
En projet
Le film Le premier venu ne sera pas prêt pour Cannes, le 16 mai prochain, mais il devrait être prêt pour Venise (début septembre), Berlin étant trop loin (février). Le film devrait sortir en salles en otobre - novembre 2007, au plus tard début 2008. Le producteur belge et le distributeur Pyramide n'ont pas encore fixés de date définitive.
Le CNDP Eden-Cinéma qui a co-édité Ponette, va éditer un DVD concernant "le travail de l'acteur", avec un documentaire de Jeanne CREPEAU, à propos du travail de Jacques DOILLON avec sa petite actrice de 4 ans. Le film est entièrement fait à partir des petites cassettes vidéo, qui ont enregistrées les prises pendant le tournage du film en 35 mm. La version courte a été présentée aux Rencontres Nationales d'Ecole et Cinéma à Amiens cet automne, et à la Cinémathèque Française en avant première. Le film est maintenant fini dans sa versin définitive et sortira en salle au Quebec (7 copies de films) tellement ce travail fait déjà école. Le CNDP va consacrer une grande place à Ponette sur leur site.
La région de la Drôme (via Maud DUCARRE, le Lux (ex CRAC), la Scène Nationale de Valence) va consacrer un espace aux ateliers "Lettres à Ponette" (télécharges le Projet_pédagogique), ateliers où les enfants se filmeront lisant les lettres qu'ils auront écrites à Ponette. Le premier tournage commence en avril, en Normandie, en école élémentaire. Un autre tournage est déjà prévu en grande section maternelle en région parisienne. Chaque travail constituera un petit film DVD, dont certains extraits seront diffusés sur le site de Valence, afin que les enfants puissent voir leur travail reconnu.
"Se battre pour le cinéma que l'on aime, c'est aussi se battre pour qu'il puisse continuer d'exister, et surtout de se faire. Ce qui, aujourd'hui, relève du courage"
Nathalie HUBERT
Le Premier Venu
« LE PREMIER VENU »
un film de Jacques DOILLON
Liaison Cinématographique est heureuse de vous annoncer la sortie en salles ce mercredi 2 avril du film :
« LE PREMIER VENU »
réalisé par Jacques DOILLON
avec Clémentine BEAUGRAND, Gérald THOMASSIN et Guillaume SAURREL.
" Finesse, Intelligence, Elégance. " Télérama
" Du cinéma terriblement vivant ! " Studio
" Un film subtil et délicieusement cruel qui rappelle le talent et la singularité de son auteur. " Le Point
" Un véritable plaisir à ne pas bouder. " MCinéma
" Des jeunes acteurs pleins d'amour et de générosité, comme cette histoire, tout simplement... " JT France 2
A Paris dans les salles : UGC Ciné Cité Les Halles, Gaumont Opéra, MK2 Quai de Seine, MK2 Hautefeuille, 7 Parnassiens, Escurial Panorama et dans les principales villes de France...
Jacques Doillon is back
Posté dans Cinéma le 18.03.2008 par Serge TOUBIANA
Quand ça va mal, lorsque le moral est bas, que tout ce qui provient du monde extérieur est sinistre ou médiocre, rien de mieux qu'un film, un beau film, pour vous remettre d'aplomb. Le nouveau DOILLON, Le premier venu a des vertus incroyables, une sorte d'effet vitamine qui fait que tout d'un coup, le cinéma redevient un territoire magique, enfantin, fascinant, à vif. Des bons films, le cinéma (y compris français) n'en manque pas. Mais des films comme celui-ci sont rares. Très rares. Avec sa fragilité, sa fugacité, son
caractère impulsif et vagabond, Le premier venu a tout du film hors normes, non prévu par le logiciel du cinéma français actuel. Il est vrai que DOILLON, ces dernières années, s'est fait rare. J'avais beaucoup aimé son film précédent : Raja (2003). L'avant-dernier aussi : Carrément à l'Ouest (2000). Sauf que, de décennie en décennie, DOILLON tourne moins. Mauvais signe, mauvais indicateur du cinéma français. Quelques chiffres.
Années 80 : Doillon tourne 9 films - entre La Fille prodigue (1980) et La Vengeance d'une femme (1989). Années 90 : 7 films entre Le Petit criminel (1990) et Petits frères (1998). Années 2000 : 3 films à ce jour, Carrément à l'Ouest, Raja et Le premier venu.
Quelque chose, le système comme on dit, la machine à financer, à fabriquer, à diffuser des films, ne le considère plus en odeur de sainteté. DOILLON est carrément contraint de faire la manche pour réaliser ses films. Mais, étant fier et valeureux, il se met de côté. Mange de la vache enragée en attendant des jours meilleurs. Au moment où la Cinémathèque française lui rendait hommage, en octobre 2006, je le voyais ruminant sa solitude, ayant beaucoup de peine à entrouvrir les portes d'interlocuteurs obligés : décideurs des chaînes de télévision, producteurs ou distributeurs. Le cinéma français a tort de passer à côté d'un cinéaste de cette trempe. Et puis, le miracle a eu lieu : DOILLON a réussi à faire son film avec des bouts de
ficelle. Mais ces ficelles sont si élégantes, et le récit s'entremêle de manière si envoûtante, que le spectateur n'y verra que du feu. Comme on dit qu'il y a des gens dépourvus mais dignes, Le premier venu est à mes yeux un film pauvre où tout est grâce.
Ce qu'il y a de magnifique c'est justement l¹impulsion, le désir, la vitesse, le langage, avec lesquels une poignée de personnages jouent leur vie, leur destin, leur va-tout. Et nous entrainent avec eux. Comme souvent dans ses films, DOILLON opère une combinaison bizarre entre le mouvement et le langage, le cinéma et le théâtre, imposant avec douceur et fermeté une mise en scène physique sur un territoire donné, un bout de lande où se joue une espèce de tête-à-queue entre quatre personnages, jeunes, deux hommes et
deux filles, dans un chassé-croisé aventureux. Jeux de piste et sortie de piste. Il faut voir la délectation avec laquelle DOILLON, grâce à une mise en scène tout en rythme, change d¹aire, pour suivre au gré de leurs impulsions ses personnages. DEBUSSY, qui égrène quelques notes d'un prélude, une Sérénade interrompue, à chaque changement de journée, a trouvé là son complice.
DOILLON a le talent, le génie de dénicher de nouveaux acteurs. Clémentine BEAUGRAND, qui joue pour la première fois au cinéma (Camille dans le film) ne ressemble à aucun personnage féminin du cinéma français actuel. Plus vraie, un peu garçon manqué. Elle débarque (d'un train venu de Paris qui la dépose nulle part, au Crotois dans la Somme), déboule dans le paysage, mal attifée, à peine coiffée. Au fil des scènes, Camille devient irrésistible, indispensable, habitant le film de ses silences, de sa démarche, de son mystère. Celui à qui elle se colle, ne voulant pour rien au monde le lâcher, pour le sauver de ses propres pulsions négatives et, ce faisant, pour se sauver elle-même ou se donner une raison de vivre, ce « premier venu » donc, n'est autre que Gérald THOMASSIN, dont les connaisseurs du cinéma de DOILLON se souviennent pour l'avoir découvert il y près de vingt ans dans un très beau film : Le Petit criminel. Gérald THOMASSIN (Costa dans le film) est une pile électrique, un acteur monté comme un ressort, une boule de nerfs, un être à vif. Il est exceptionnellement rare de voir un acteur français jouer comme le fait THOMASSIN. Enfantin et magnifique : un être désespéré, un petit caïd jouant chaque scène avec une intensité physique digne des plus grands acteurs américains. Costa revient chez lui sans le sou ; il n'a plus vu sa petite fille depuis trois ans. Vagabond, hors-la-loi. Le film va servir d'expérience, de mise à l'épreuve de ces deux jeunes gens, dans une relation où l'amour se mêle à la compassion, l'attirance au rejet.
Comme toujours chez DOILLON, pour être deux il faut être trois. L'autre, le voyeur, l'analyseur ou le catalyseur, qu'importe, est un jeune flic, Cyril (Guillaume SAURREL). Ami d'enfance de Costa. Mais lui a bien tourné si l'on peut dire. Se joue alors une sorte de comédie de jeux de rôles, avec permutation, équivoque, sentiments, recherche d¹une harmonie impossible et pourtant à portée de main.
Hier, lors de la projection en avant-première à la Cinémathèque, le public riait souvent. Car le film de DOILLON est drôle, nerveux, intact dans sa visée romanesque. Allez-y, dès sa sortie le 2 avril. Vous m'en direz des nouvelles.
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Commentaire
Antoni COLLOT a écrit le 19.03.2008
Qui nous dira la troublante et triangulaire histoire de ces images-là ? Ah ! du moins aucun spectateur n'a pu se vanter d'avoir dompté ce récit ; ils se sont réjouis pleinement ; le film s'est offert lui-même : ils se sont repus, ils se sont livrés aux magiques regards qui déchaînent, ceux de Clémentine BEAUGRAND et de Gérald THOMASSIN. Que peut-il raconter celui qui a vu hier les rivages du Premier venu ? Ces yeux nourris dans les dunes, les chambres d¹hôtels, ces voix ardentes qui pourraient brûler la langue ? À 20h15, le 17 mars 2008, les regards, les voix, les fauteuils carmin, enfin tout ce qui pouvait faire face à l'écran blanc troué de petites valves, comme une peau, pour respirer, avait été mis au large. Le film commença, fit comme un sursaut de joie, et engloutit en un instant, dans la langue rare de Jacques, les spectateurs ravis, enlevés et élevés au-dessus de leurs fauteuils carmin, pris dans le tourbillon-DOILLON. Sortis, ébaubis de joie-cinéma, le premier spectateur se demanda pourquoi il avait dû attendre cinq ans pour revivre ce cinéma-joie-là.
31 octobre 2006
Des projets à l'école
Projets artistiques et culturels à l'école
Il existe deux façon de penser les projets artistiques et culturels à l'école :
- l'accès à la pratique artistique par l'initiation en classe. L'enfant "fait" lui même,
- l'action culturelle qui permet à l'enfant de découvrir et fréquenter des lieux culturels.
A l'Ecole Primaire (premier degré)
L'atelier de pratique artistique est proposé par l'enseignant à l'ensemble de la classe. D'une durée d'environ douze à seize semaines, il se déroule pendant les heures de cours, à l'intérieur de l'école ou dans un lieu culturel.
Ecole au Cinéma est un dispositif organisé et financé par le Centre National de la Cinématographie, qui s'adresse à des classes primaires volontaires. Ces classes assistent à trois projections (issues d'une sélection de films adaptée à leur âge) au cours de l'année scolaire. Les séances se déroulent au cinéma. Des documents pédagogiques sont proposés aux enseignants et aux élèves. Chaque film est associé à un travail en classe.
La classe culturelle est une immersion totale, en groupe, dans un domaine artistique ou culturel spécifique. Elèves et enseignants sont accueillis dans un lieu culturel spécialement aménagé pour les recevoir, et travaillent avec des artistes. Le séjour se déroule généralement dans le milieu de l'année scolaire et dure environ une semaine.
Au collège (second cycle)
L'atelier de pratique artistique est animé par un enseignant volontaire, souvent assisté d'un intervenant extérieur (artiste ou professionnel de la culture). Il s'adresse à tous les élèves volontaires, en dehors des heures de cours, à raison de trois heures par semaine.
Collège au Cinéma est un dispositif organisé et financé par le Centre National de la Cinématographie, qui s'adresse à des classes de collèges volontaires. Ces classes assistent à trois projections (issues d'une sélection de films adaptée à leur âge) au cours de l'année scolaire. Les séances se déroulent au cinéma. Des documents pédagogiques sont proposés aux enseignants et aux élèves. Chaque film est associé à un travail en classe.
Rencontre avec l'oeuvre d'art est une opération proposée dans les collèges à partir de la quatrième ou dans les lycées professionnels. Il s'agit d'une approche pluridisciplinaire puisqu'une équipe de professeurs choisit une oeuvre et associe ses compétences pour l'étudier avec les élèves. Il est souhaitable qu'un intervenant extérieur soit présent et que le projet induise l'utilisation des ressources culturelles locales. L'opération peut trouver son prolongement dans un atelier de pratique artistique ou culturel. Elle peut s'inscrire dans le cadre d'un projet d'établissement.
Au lycée
Les enseignements de spécialité ne s'adressent qu'aux élèves en section L, à raison de quatre heures par semaine. Ils concernent six domaines artistiques : les arts plastiques, le cinéma et l'audiovisuel, le théâtre, la musique, l'histoire de l'art et la danse contemporaine. Ces enseignements de spécialité sont évalués au baccalauréat (coefficient 6).
Les options facultatives sont ouvertes à tous les élèves, mais uniquement dans certains lycées. A raison de trois heures par semaine, les arts plastiques, la musique, le cinéma et l'audiovisuel, ou encore le théâtre peuvent être étudiés. Ces options peuvent être évaluées au baccalauréat si l'élève le souhaite (coefficient 1).
Les ateliers d'expression artistique existent depuis 1999. Ils doivent être proposés dans tous les lycées aux élèves volontaires, quelque soit leur niveau, pour une durée totale de 72 heures. Ces ateliers doivent associer des partenaires culturels autour d'un projet pluridisciplinaire.
Lycée au Cinéma est un dispositif organisé et financé par le Centre National de la Cinématographie, qui s'adresse à des classes volontaires. Elles assistent à trois projections (issues d'une sélection de films adaptée à leur âge) au cours de l'année scolaire. Les séances se déroulent au cinéma. Des documents pédagogiques sont proposés aux enseignants et aux élèves. Chaque film est associé à un travail en classe.
D'autres pistes quelque soit le niveau
Le jumelage concerne des institutions culturelles souhaitant établir des relations privilégiées, autour d'un projet précis, auprès d'établissements scolaires. Cette opération s'inscrit généraement dans la continuité. Il peut inclure un travail de pratique artistique avec les élèves.
Les opérations inter-établissements sont organisées par les départements. Elles concernent l'ensemble des établissements scolaires dans lesquels les classes peuvent s'inscrire. A l'exemple de Ecole, Collège, Lycée au Cinéma, Collège au Théâtre ..., ces opérations proposent aux enseignants des temps de formation, des projets par groupe de classe, et des rencontres entre établissements scolaires.











